Swiss Beatles Fan Club

28 juin 2017


Le Sgt. Pepper des Beatles était-il originaire de l'Ontario au Canada ?


L'album Sgt. Peppers Lonely Hearts Club Band des Beatles est sorti le 1er juin 1967. Sur les photos de la pochette du disque, Paul McCartney porte un manteau avec l'écusson de la Police provinciale de l'Ontario au Canada (PPO ou OPP en anglais). Mais qui leur a donné l'écusson de la PPO ? « C’était en hommage aux amateurs canadiens des Beatles », dit Piers Hemmingsen, auteur du livre The Beatles in Canada. « Il est possible que des fans aient envoyé des écussons au groupe dans les années 60. » Il se peut aussi que le Caporal Glenn Hickingbottom ait donné au groupe 4 écussons de la PPO en guise de remerciement. Il était membre de la PPO et a assuré la sécurité du groupe lors d’une tournée au Canada en 1964. « C’était un cadeau. Il voulait les remercier parce que ses enfants et lui étaient de grands amateurs du groupe », dit Hemmingsen.

Deux ans ans et demi plus tard, l’écusson était sur la pochette de l’album. Le Sgt. Pepper a-t-il vraiment existé ? Un certain Sgt. Randall Pepper a également assuré la sécurité du groupe lors d’un spectacle à Toronto, mais a toujours réfuté l’idée qu’il aurait pu avoir une telle influence sur les Beatles. « Mon grand-père trouvait absurde l’idée qu’il aurait pu inspirer le titre d’un album des Beatles », dit Cheryl Finn, la petite fille du Sgt. Randall Pepper. De son côté, Paul McCartney explique que l’idée du titre de l’album était assez simple. Il pensait avoir entendu quelqu’un dire « Sgt. Pepper » alors qu’en vérité la personne avait dit « salt and pepper ».
||

27 juin 2017


Kelly Pettit imagine la John Lennon Signature Collection :
une ligne de vêtements pour hommes


« Pour moi, il y a toujours eu Dieu, le Père Noël et puis John Lennon » déclarait la créatrice canadienne Kelly Pettit à de potentiels acheteurs lors d’un défilé organisé à Las Vegas par la marque de vêtements dont elle est la vice-présidente, Caulfeild Apparel Group. Inspirée en particulier par la carrière solo du regretté musicien, Pettit a crée la John Lennon Signature Collection pour hommes qu’elle définit comme « vintage avec un petit côté moderne ». Ses créations ont été présentées à la Fashion Week de Toronto il y a quelques mois et vont de chemises sur lesquelles ont été imprimées les paroles de chansons comme Imagine et Beautiful Boy à des vestes en cuir, en passant par des blazers, des pantalons et des polos. Sa cible : les jeunes fans de vintage mais aussi les sexagénaires nostalgiques, et plus généralement les fans des Beatles.

Elle a été profondément influencée par le style minimaliste de Lennon et a tenu à ce que ses créations correspondent toutes à ce qu’il aurait porté s’il était encore en vie. Elle a d’ailleurs travaillé en étroite collaboration avec la veuve de l’artiste, Yoko Ono, pour s’en assurer. Cette dernière a insisté pour avoir son mot à dire sur tout ce qui sortirait des ateliers de Katty Pettit. « Elle a rejeté certains de nos dessins à cause des couleurs que nous avions choisi » confie Pettit à The Canadian Press. « Elle a également refusé un modèle sur lequel figurait une feuille qui, selon elle, ressemblait à de la marijuana. » Michael Purkis, le président de Caulfield Apparel Group, a déclaré : « Je suis très impressionné par la manière dont nos équipes ont réussi à faire ressortir l’art et la musique de John Lennon dans une telle ligne de vêtements. » Il ajoute : « Le rock et la mode seront toujours liés et la John Lennon Signature Collection en est le parfait exemple. »
||

Boutique


« John Lennon Signature Collection », Toronto Men's Fashion Week, 20 août 2016.

26 juin 2017


Conférence de Pierre Espourteille consacrée aux Beatles
à la médiathèque de Neuville-sur-Saône


Pierre Espourteille entrait en 6e en 1962, quand les Beatles construisaient leur légende. À devenir médecin ou avocat, comme ses camarades, il aime à dire qu’il préférait « devenir un Beatle ». Intervenant à l’Université Lyon 3 (licence en musicologie), à l’École supérieure de commerce (ESC) de Saint-Étienne (Loire) et à l’École d’art et de culture (EAC) de Lyon, entre autres, M. Espourteille est aussi un spécialiste du groupe de Liverpool. Ses conférences données depuis plusieurs années proposent un voyage dans les « mythes et réalités » de l'univers des Fab Four, elles sont une mine d’informations croustillantes sur ce quatuor qui a révolutionné le monde musical, et même sociétal, comme l’affirment certains sociologues. Comme le précise le journal du Midi Libre, il a eu le privilège de rencontrer Georges Harrison avec qui ça ne s'est pas bien passé. Par contre celle avec Paul McCartney à 3 reprises, lui laisse des souvenirs indélébiles, comme une invitation à l'Olympia. Pour célébrer le 50e anniversaire de la sortie de l’album Sgt. Pepper Lonely Hearts Club Band, M. Espourteille donne une conférence musicale, traitée avec humour et décontraction, à la médiathèque de Neuville-sur-Saône. ||

Mardi 27 juin 2017 à 18 h 30, Médiathèque municipale Jacques-Brel,
place Villeroy, 69250 Neuville-sur-Saône (France).
Entrée libre et gratuite, dans la limite des places disponibles.
Contact : 04 78 91 21 40 ou mediatheque@mairie-neuvillesursaone.fr

23 juin 2017


Paul McCartney surpris par Kanye West dans leur collaboration


Paul McCartney ne pensait pas que sa collaboration avec Kanye West serait retenue. Les deux artistes ont travaillé ensemble sur le titre FourFiveSeconds chanté avec Rihanna et publié le 24 janvier 2015. La façon de faire du rappeur a plutôt déstabilisé l’ancien Beatle. « Mon manager m’a appelé pour me dire que Kanye voulait travailler avec moi. J’ai dit " Ouais, faisons-le ". J’étais un peu nerveux au départ parce que je pensais que ça pourrait mal se passer. J’étais néanmoins intrigué par le processus. En réalité, on n’écrit pas de chanson. On parle et on enregistre tout ça sur le téléphone. Et puis il s’en va. C’est son enregistrement. Mais c’était génial parce que je ne travaille pas comme ça », a raconté McCartney lors d’un entretien avec Tim Minchin lors d’une session Facebook Live comme le rapporte Billboard.

De fait, Paul McCartney ne pensait même pas entendre reparler de Kanye West un jour et encore moins voir naître un single de leur collaboration furtive. Il explique : « J’attendais et ça faisait trois mois qu’on avait fini. Je ne voyais rien venir, et je me demandais si je devais lui poser des questions, comme " Est-ce qu’on a écrit une chanson ? Est-ce qu’un album va sortir ? " Puis le titre est arrivé et c’était une chanson de Rihanna… J’ai dit " C’est génial ! Je dois l’appeler pour lui demander si je suis dessus ". Et il m’a répondu " Oh ouais. Tu es le guitariste ". Je ne m’en souvenais pas. Il a alors répliqué " On a accéléré ça un peu ". Donc ils ont un peu manipulé le truc… » McCartney a même comparé la production de ce titre à la façon dont lui et les autres membres des Beatles avaient l’habitude de travailler. « En fait, nous aussi on adorait manipuler les choses. Donc je pense qu’on aurait été à fond dans ces trucs d’aujourd’hui parce qu’on accélérait en effet un peu les mélodies », a-t-il ajouté en faisait référence notamment à l’album Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band qui le 1er juin dernier à fêté son 50e anniversaire.
||

Boutique Information

22 juin 2017


Stella McCartney collabore avec Parley for the Oceans
pour la préservation de la vie marine


Stella McCartney s'investit en faveur de la protection des océans. La créatrice britannique va s'associer avec l'ONG Parley for the Oceans pour imaginer des produits fabriqués à partir de plastique récupéré dans les fonds marins. À travers cette collaboration, elle entend donner une image luxueuse des matières recyclées. La griffe Stella McCartney s'est déjà engagée par le passé pour la protection des animaux, en remplaçant par exemple le cuir par des alternatives non animales. Elle s'intéresse aujourd'hui à la préservation de la vie marine en s'associant avec l'organisation Parley for the Oceans, dont l'objectif est d'œuvrer à la sauvegarde des océans.

La fille de l'ancien Beatle Paul McCartney s'engage ainsi à utiliser du plastique récupéré dans les océans – comme des filets de pêche, des débris et des bouteilles – pour fabriquer des accessoires et des vêtements. En accord avec le gouvernement des Maldives, Parley for the Oceans collecte déjà chaque mois entre 80 et 120 tonnes de plastique dans l'océan. L'organisation espère bientôt pouvoir étendre ses partenariats à d'autres pays insulaires. Ce n'est pas la première fois que Stella McCartney collabore avec Parley for the Oceans. En partenariat avec l'ONG, elle a notamment déjà créé une paire de sneakers fabriquées à partir de matériaux recyclés pour la ligne à son nom d'Adidas. Cette fois-ci, elle se tourne vers le luxe plutôt que vers le sportswear.

Selon la créatrice, s'il était difficile pour un label haut de gamme de vendre des pièces en faux cuir lorsqu'elle a lancé sa marque, cette approche de la mode est devenue depuis un argument de vente de la griffe. Par ailleurs, bien que travailler avec des matières alternatives implique souvent des coûts de production plus élevés, elle a l'intention de maintenir les prix des produits créés avec Parley à un niveau équivalent à ceux du reste de sa griffe. Outre son partenariat avec Parley, Stella McCartney a travaillé avec le Natural Resources Defense Council et le Wildlife Friendly Enterprise Network pour créer des pièces respectueuses de l'environnement et des animaux. Stella McCartney et Parley (qui a travaillé notamment avec Adidas, O'Neill ou G-Star Raw) espèrent que leur partenariat permettra de lancer une tendance dans le secteur de la mode, faisant du recyclage des matériaux et de la durabilité de nouvelles priorités.
||

Boutique Information

21 juin 2017


Le poing dans la figure de Paul McCartney à Eddie Vedder


Eddie Vedder, le leader du groupe Pearl Jam, n’a pas oublié sa rencontre avec Paul McCartney dans un hôtel de Seattle il y a quelques années. Il s’avère que l'ex-membre des Beatles lui a mis un coup de poing dans la figure… par inadvertance. C’est au micro de SiriusXM qu’Eddie Vedder a raconté cette anecdote. « J’ai eu assez de chance pour rencontrer Paul McCartney dans le bar de cet hôtel de Seattle. Et il racontait des histoires et il m’a montré comment une fois il avait mis un coup de poing à un mec. Et quand il a mimé le geste, il a levé le bras gauche comme s’il s’apprêtait à frapper le type, et j’étais juste devant et il m’a frappé. Il n’a pas retenu son poing en fait », a raconté le musicien de 53 ans.

Loin de vouloir répondre par la violence, le leader de Pearl Jam a continué à écouter le souvenir de Paul McCartney. « Et il a continué son histoire, c’était une histoire incroyable. J’ai entendu la fin mais dans ma tête je pensais " Paul McCartney vient de me frapper au visage et ça fait mal ! " Je me souviens que j’avais un petit goût de sang. Il a m’a eu sur le côté du visage », a détaillé Vedder. Évidemment Paul McCartney s’est excusé mais il est surtout resté très concentré dans son histoire. « Il s’est excusé, rapidement, pour que ça ne perturbe pas l’histoire, une histoire fascinante. C’était un super moment de ma vie de me faire frapper au visage par Paul McCartney, a précisé Eddie Vedder avec humour. Et je me souviens que ça a fait mal pendant quelques jours mais quand c’est parti. Quand la douleur est partie et que ça avait dégonflé, ça m’a un peu manqué. »
||