Swiss Beatles Fan Club

22 août 2017

La partition manuscrite originale du tube des Beatles Eleanor Rigby va être vendue aux enchères le 11 septembre prochain à Warrington (nord-ouest de l'Angleterre), a indiqué lundi la maison d'enchères Omega Auctions.

La partition de la chanson Eleanor Rigby des Beatles en vente


La partition manuscrite originale du tube des Beatles Eleanor Rigby va être vendue aux enchères le 11 septembre prochain à Warrington (nord-ouest de l'Angleterre), a indiqué lundi la maison d'enchères Omega Auctions. À l'origine, la chanson dont les paroles ont été écrites par Paul McCartney, est sortie comme face B de Yellow Submarine en 1966, ces deux titres étant issus de l'album Revolver. La partition est écrite à la main par le producteur des Fab Four George Martin et signée par ce dernier et McCartney. Elle est estimée entre 15 000 et 20 000 livres sterling. On peut y lire des annotations précisant notamment que la chanson devait être enregistrée aux mythiques studios londoniens d'Abbey Road avec quatre violons, deux altos et deux violoncelles.

Seront également proposés à la vente, le certificat de propriété d'une tombe du cimetière de Woolton (banlieue de Liverpool) au nom de Frances Rigby (grand-mère d'Eleanor) ainsi qu'une bible miniature datant de 1899 avec le nom d'Eleanor inscrit à l'intérieur. Si Paul McCartney a dit avoir inventé le nom pour sa composition, la pierre tombale symbolise le caveau familial des Rigby et se trouve au pied de l'église St. Peter. Paul McCartney et John Lennon traversaient régulièrement le passage dans le cimetière, l'utilisant comme raccourci, et pourrait donc avoir été une source d'inspiration. C'est également à proximité que le 6 juillet 1957 les deux musiciens se sont rencontrés pour la première fois. Le certificat de propriété et la bible ont été découverts par un proche quand les biens de deux demi-sœurs d'Eleanor Rigby ont été remis à la famille. « Chacun de ces objets est unique et historiquement important, donc les voir vendus au même moment est une coïncidence incroyable », a déclaré Paul Fairweather d'Omega Auctions.
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Enchères Information

Omega Auctions: certificat de propriété d'une tombe du cimetière de Woolton (banlieue de Liverpool) au nom de Frances Rigby (grand-mère d'Eleanor) ainsi qu'une bible miniature de 1899 avec le nom d'Eleanor inscrit à l'intérieur.

21 août 2017

La chanson «Imagine» de John Lennon au cœur du recueillement espagnol après le double attentat en Espagne qui a fait 14 victimes et environ 120 blessés jeudi 17 août, à Barcelone et Cambrils.

La chanson Imagine de John Lennon au cœur du recueillement espagnol


L’émotion est très vive à Barcelone et à travers toute l’Espagne après le double attentat qui a fait 14 victimes et environ 120 blessés jeudi 17 août. Avec 35 nationalités frappées par ce drame, les disparus sont cinq Espagnols, trois Allemands, deux Italiens, une Portugaise, un Américain, une Belge et un Canadien. Peu après 17 h, un homme a foncé sur la foule de la très fréquentée avenue de Las Ramblas à Barcelone au volant d’une camionnette blanche. L’attaque a fait treize victimes et une centaine de blessés. Quelques heures plus tard, c’est un second véhicule qui fonçait sur des touristes dans la station balnéaire de Cambrils, à 120 kilomètres au sud de la capitale catalane faisant un mort et six blessés. Au lendemain de l'attaque terroriste revendiquée par le groupe jihadiste de l'État islamique, de nombreuses personnes se sont rendues sur les lieux de l'attentat pour rendre hommage aux victimes. Comme après les attaques de novembre 2015 à Paris, un homme a interprété, à la guitare acoustique, la célèbre chanson Imagine de John Lennon parue en 1971 sur l'album éponyme. Un moment de recueillement capté par de nombreux médias présents sur la place Catalunya dans l'un des points des Ramblas. Plus tard dans la soirée, c'est une jeune femme qui a repris l'hymne pacifiste dans une version a cappella. ||

Swiss Beatles Fan Club adresse toutes ses pensées aux familles touchées par ces attentats.

18 août 2017


Influence de la culture indienne sur l'œuvre des Beatles


Dans les pays occidentaux, l'étude de la musique de l'Inde est longtemps restée entre les mains des érudits, qui seuls pouvaient avoir accès aux traités en langue sanskrite ; cependant, pour la plupart, ils ignoraient la musique vivante du continent indien. Avec d'une part l'avènement de l'enregistrement sonore, et d'autre part la venue de virtuoses indiens dans les salles de l'Occident, on assiste depuis quelques décennies à une réelle diffusion de la musique savante indienne ; mais on doit en même temps constater une méconnaissance des musiques villageoises, tribales ou citadines, qui demeurent profondément liées à la vie quotidienne des peuples de l'Inde.

Tant par ses paroles que son interprétation, Within You Without You est des plus représentatives de l'influence de la culture indienne sur l'œuvre des Beatles, et surtout sur George Harrison, son auteur. L'originalité de la chanson composée pour l'album Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band (1967) réside aussi dans ses paroles, dans lesquelles Harrison expose, de manière très explicite, sa nouvelle philosophie tournée vers l'Orient et l'hindouisme. La chanson prend la forme d'une réminiscence progressive d'une discussion à laquelle Harrison aurait participé. Elle explique que l'individualisme occidental, l'égo, est fondé sur une illusion qui encourage à la division. Si l'on veut se débarrasser de cet espace, et se rapprocher les uns des autres, il faut donc abandonner l'illusion de l'égo, et de ce fait, considérer que nous sommes en essence tous un.

Depuis plus de deux mille ans, l'Inde est l'un des principaux foyers d'influence musicale en Asie. En Inde, la musique, comme d'autres formes d'art ne connaît pas de vraie division entre l'expression artistique et l'expression religieuse. Le musicien considère son art comme une voie sure et respectée vers la réalisation de la divinité. L'importance de la musique dans la culture hindoue peut être attestée au moins dès la période védique (environ 2000-1500 à 500 av. J.C). Les musiques indiennes représentent les musiques du sous-continent indien sous toutes ses formes et toutes ses variétés englobant ainsi l'Union indienne, le Pakistan, le Bangladesh, le Népal et le Sri Lanka. De même qu'il n'existe pas une langue indienne, mais plusieurs centaines de langues et de dialectes, il n'existe pas, à proprement parler, de musique indienne unifiée.
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Photo : George Harrison, Taj Mahal (Inde), septembre 1966.

Histoire Information



The Beatzone, « Within You Without You » (The Beatles).

17 août 2017


Ouvrage With the Beatles : le recueil d'articles de Jérôme Soligny


John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr. Les quatre musiciens de Liverpool qui ont révolutionné la pop, se laissent découvrir sous un nouveau jour grâce à la plume de Jérôme Soligny. Musicien, journaliste et écrivain, il présente un recueil d’articles publiés dans Rock & Folk depuis 1992, augmentés et complétés pour la plupart. À l’occasion de multiples rééditions – la sortie de titres remastérisés en 2009 ou de vinyles stéréo en 2012 par exemple –, Soligny propose un nouvel éclairage des Fab Four : leurs processus de création (écriture, enregistrement), leurs succès et leurs déconvenues, leurs albums et leurs films, les relations entre eux et les influences de ce groupe emblématique. Fan au sens noble du terme devenu fin connaisseur, Soligny n’en reste pas moins exigeant et n’hésite pas à désapprouver un disque, même s’il est signé Paul McCartney. À travers ses articles, l'auteur revient avec passion sur la vie et la carrière du groupe, ainsi que sur le parcours des quatre musiciens en solo. Invité à un voyage kaléidoscopique, le lecteur va également découvrir ou redécouvrir, à travers plusieurs interviews, les personnalités et univers des musiciens et de leurs « familles » : Paul McCartney, Yoko Ono, Sean Lennon, Olivia Harrison, George Martin, Jeff Lynne… Sept chapitres ordonnent les articles selon leur sujet. Enfin, dans la très riche section intitulée Bonus Apparents, Soligny a rassemblé l’essentiel des chroniques de CD, DVD ou Blu-ray des Beatles qu’il a rédigées depuis vingt-cinq ans. ||

Boutique

16 août 2017


Les fans commémorent les 40 ans de la disparition d'Elvis Presley


Il a beau être mort le 16 août 1977 d'une crise d'arythmie, Elvis Presley surnommé « The King », figure emblématique de la musique, continue de dominer la culture populaire américaine, grâce à ses ventes de disques et une popularité toujours intacte. Elvis Aaron Presley, né le 8 janvier 1935 à Tupelo dans l'État du Mississippi est un pionnier du rock 'n' roll, une véritable révolution culturelle découlera de sa venue : Transgression du clivage noir / blanc, mode vestimentaire et coiffure, mouvement musical nouveau, libération sexuelle, industrie musicale bouleversée, etc.. Avec plus d'un milliard d'albums écoulés, Elvis est considéré comme l'artiste ayant le plus vendu de disques de l'histoire de la musique. Il a obtenu durant sa carrière 90 disques d'or, 52 de platine, 25 de multiplatine, ainsi qu'un de diamant pour le Elvis' Christmas Album sorti en 1957 et vendu dans le monde à plus de dix millions d'exemplaires. Lors de sa disparition, sa fortune personnelle représentait 150 millions de dollars américains. En 2016, le magazine Forbes l'a classé 4e au classement des célébrités mortes produisant le plus de revenus, avec un million d'albums écoulés cette année-là pour 27 millions de dollars rapportés.

« Dites le prénom Elvis à Pékin, au Nicaragua, en Estonie ou aux Fidji, tout le monde le connaîtra, quelles que soient leur langue ou leur culture », assure Ted Harrison, auteur de deux livres sur le chanteur. Sa voix unique et son style particulier, mélange de rhythm and blues, de country, de gospel et de blues, lui ont permis de franchir les barrières ethniques et sociales de l'époque. Ses célèbres mouvements de bassin lui vaudront le surnom de « Elvis the Pelvis », lui qui est devenu un objet de fantasme pour de nombreuses femmes grâce à son charisme et son sex-appeal. Son apport au monde de la musique a été tel que les plus grands, des Beatles aux Rolling Stones, ont été inspirés par ses chansons. John Lennon n'a-t-il pas dit : « Rien ne me touchait vraiment avant que j'entende Elvis. S'il n'y avait pas eu Elvis, il n'y aurait pas eu les Beatles » et d'ajouter que selon lui c'était « la plus grande voix d'Amérique. » Paul McCartney de son côté a confessé : « Chaque fois que je me sens déprimé j'écoute un disque d'Elvis et je me sens super bien. » Le groupe de Liverpool sera même reçu chez Elvis pour une rencontre historique, le 27 août 1965, dans sa résidence de Bel Air à Los Angeles. Beaucoup d'artistes auraient quelque chose à dire à propos du King, les plus célèbres comme Mick Jagger ont dit : « C'était un artiste unique, un orignal parmi une foule d'imitateur. » D'autres comme Bob Dylan : « L'entendre pour la première fois était comme sortir de prison ». Ses tubes comme Heartbreak Hotel, Hound Dog, Jailhouse Rock et Are You Lonesome Tonight, édités et réédités à tour de bras, ont traversé les époques.

Plus de 20 millions de touristes ont visité Graceland, sa maison mythique, ouverte au public en 1982 par son ancienne femme Priscilla, la mère de sa fille Lisa Marie. La demeure achetée en 1957 est située au 3764 Elvis Presley Boulevard à Memphis dans le Tennessee. Les fans les plus dévoués, souvent en larmes, se pressent pour déposer des fleurs et lui rendre hommage devant sa tombe à Graceland, où Elvis repose à côté de ses parents, Gladys et Vernon, et de sa grand-mère Minnie Mae. Environ 600 000 personnes y viennent chaque année, ce qui permet à la ville de Memphis de gagner quelque 150 millions de dollars. Et cela ne devrait pas s'arrêter : en mars un complexe hôtelier géant de 160 000 mètres carrés, ayant coûté 150 millions de dollars, a vu le jour. « Pour notre génération, sa musique nous transcende, il n'y a rien de mieux que " Hound Dog ", raconte Stephanie Harris, une vendeuse d'assurances venue spécialement du Michigan. Valises, décorations de Noël... Dans le centre de Memphis, tout peut s'acheter à l'effigie du King, dont les posters en taille réelle vous accueillent à l'entrée des magasins ou des bars qui jouent sa musique. « C'est la star de toutes les stars », assure Lisa Bseiso, fondatrice du fan club officiel d'Elvis Presley au Qatar, son pays d'origine. « C'est pour ça qu'il reste un phénomène, quarante ans après sa mort. Il est toujours aussi puissant, et aimant ».
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Elvis Presley, « Something» (The Beatles), Hawaï (États-Unis), 14 janvier 1973.