Swiss Beatles Fan Club

16 avril 2018

Une semaine de vacances pour le Swiss Beatles Fan Club

Une semaine de vacances pour le Swiss Beatles Fan Club

Swiss Beatles Fan Club vous informe de l’arrêt de la publication pendant une semaine. En effet, le besoin de se ressourcer en prenant quelques jours de congé se fait sentir avant d’attaquer les dernières saisons de l’année, qui vont être chargées en actualité pour la famille Beatles. Cinq rendez-vous pour la commémoration du 50e anniversaire (les dates suivantes correspondes à la commercialisation au Royaume-Uni) : le film d'animation Yellow Submarine réalisé par George Dunning sorti le 17 juillet 1968 ; le mythique 45 tours Hey Jude / Revolution des Beatles (26 août 1968) ; l'album Wonderwall Music (1er novembre 1968) de George Harrison, premier opus solo d'un Beatle et bande originale du film Wonderwall présenté au festival de Cannes le 17 mai 1968 ; Unfinished Music No.1 : Two Virgins (11 novembre 1968 aux États-Unis, 22 novembre 1968 au Royaume-Uni), le premier disque expérimental de John Lennon et Yoko Ono ; l'album The Beatles appelé généralement White Album (Album blanc ou Double blanc) dont nous espérons une édition anniversaire pour fêter cette œuvre culte de l'histoire de la musique parue le 22 novembre 1968. Nous profitons de ce message pour remercier nos fidèles lecteurs et lectrices suisses et dans le monde qui nous suivent régulièrement depuis 2012. Nous essayons de toujours donner le meilleur de nous même pour présenter d’une belle façon, la richesse et la variété de cette saga « hors norme » qui naquit jadis du côté de Liverpool et qui continue d’enrichir le monde de la culture à travers les générations. À bientôt pour de futures aventures ! ||

13 avril 2018

Respectez le mémorial Strawberry Fields dédié à John Lennon !

Respectez le mémorial Strawberry Fields dédié à John Lennon !

Êtes-vous déjà allés à New York ? Si oui, êtes-vous passés par Central Park, rendre hommage à John Lennon dans le secteur baptisé Strawberry Fields, comme le titre de la chanson ? Ce mémorial est dédié à l’ancien Beatle depuis plus de 30 ans, après qu’il a été assassiné le 8 décembre 1980 devant sa résidence du Dakota, en face de Central Park. Les gens s’y recueillent devant une mosaïque noire et blanche au sol, un rond intitulé Imagine, en référence à la chanson mythique de John Lennon et de sa veuve Yoko Ono créditée en 2017. C’est un endroit désigné comme tranquille, donc silencieux, propice au recueillement. Or, depuis l’avènement des téléphones intelligents, ce lieu iconique est maintenant le festival du selfie. Ça crie, ça gueule. Tout le monde se bouscule pour prendre sa photo, piétine la mosaïque, se sacre de l’appel à la quiétude. «  ! Kevin, viens te prendre en photo avec Maria ! » Les plus méprisants sortent le bâton à selfie, se plantent au beau milieu du mémorial, marchent sur les fleurs déposées à la mémoire du fondateur des Beatles disparu et font un grand sourire devant la caméra, oubliant complètement que ce lieu nous rappelle qu’un homme est mort froidement assassiné. C’est d’une vulgarité sans nom. C'est tellement représentatif de notre époque.

Il faut faire LA photo devant Imagine, comme on fait sa photo devant le pont de Brooklyn ou la statue de la Liberté. Il faut la partager sur Instagram, la publier sur Facebook. Et ça presse. Le fait qu’on soit censé se recueillir en pensant à un homme prônant la paix, n’effleure plus l’esprit de qui que ce soit. On se bouscule, on tasse les autres, on LA veut, LA photo. Et tant pis pour la décence. Ce n’est pas la tombe de John Lennon qui est vandalisée. On n’est pas dans un cimetière. On est dans un lieu public. Mais si on n’est même plus capable, en 2018, de prendre quelques minutes pour se taire, de respecter un périmètre de respect à la mémoire des morts, si on est tellement obsédés par nos !@#$%?& de selfies qu’on piétine les fleurs, c’est qu’on n’a rien compris. Notre époque ne veut plus rien savoir du silence. Elle ne veut plus rien savoir de l’intériorité. Tout doit être documenté, partagé, extériorisé et « liké ». Strawberry Fields, à Central Park, est officiellement désigné comme « le jardin de la paix », ça serait donc bien qu’on apprenne à leur ficher la paix, aux morts. ||

Sophie Durocher, « Le Journal de Montréal »

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12 avril 2018

La médiathèque Aveline d'Alençon à l'heure Beatles

La médiathèque Aveline d'Alençon à l'heure Beatles

« To be or not to Bea... tles ! », la médiathèque Aveline d’Alençon se met à l'heure de Liverpool en ce mois d'avril 2018, avec deux rendez-vous proposés au public. Le duo Caroll Macsana donnera un concert dédié aux quatre garçons dans le vent au hall du bâtiement, samedi 14 avril à 15 h. Venus de deux univers musicaux très différents (Pop/Rock et Blues) Nicolas Macsana et Sandra Caroll ont décidé un jour de refaire vivre l’indémodable répertoire des Beatles. Formule gagnante et succès inattendu, les deux musiciens se produisent dans les cafés, restaurants, soirées à thème, fêtes de la musique, fêtes privées etc... Vendredi 20 avril à 19 h, c'est Pierre Espourteille qui proposera une conférence musicale sur le groupe britannique, dans l'espace adultes de la médiathèque. « Bleue Beatles : mythes et réalités » est une conférence tous publics avec des anecdotes relatées avec humour, des extraits inédits de films, des photos rares et des illustrations musicales originales. Ces deux programmations sont gratuites dans la limite des places disponibles.

Le journal Ouest-France a posé trois questions à Sandra Caroll : Pourquoi chanter les Beatles en 2018 ? « Nicolas a toujours adoré les Beatles. Il les aime depuis qu’il a une dizaine d’années. Nous travaillons ensemble depuis 2011. Deux ans plus tard, nous avons commencé à proposer quelques reprises et nous nous sommes rendu compte, lors de concerts dans des bars ou des restos, que les gens chantaient, dansaient. Ce qui nous plaît dans ce répertoire, c’est le bon esprit, la fraîcheur, le dynamisme. Et ça réunit toutes les générations. » Comment fait-on pour interpréter ces titres en duo ? « Nicolas a recréé, sur un synthétiseur, les bandes-son des chansons. Et il joue de la guitare électroacoustique. De temps en temps, je prends un tambourin. Nous chantons tous les deux. Je viens d’un univers plutôt jazz blues, lui de la pop. Musicalement et vocalement, nous nous sommes trouvés. On ne se l’explique pas, mais ça le fait. La voix de Nicolas est assez proche de celle de McCartney. Et pourtant, lorsqu’il chante Twist and Shout, elle ressemble à celle de Lennon. » Qu’allez-vous proposer samedi ? « Nous avons choisi les grands tubes, du premier album en 1962 jusqu’à Let It Be. Entre les chansons, Nicolas partagera quelques anecdotes. Il en connaît un rayon sur leur vie, leur œuvre. Les Beatles occupent une belle place dans l’histoire musicale du XXe siècle. Leur œuvre est la vitrine des mouvements sociaux de l’époque. Ils sont quand même passés du costume aux pattes d’eph'. » ||

Médiathèque Aveline - Cour carrée de la dentelle - 61000 Alençon (France) - Tél. 02 33 82 46 00.

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10 avril 2018

Écrire comme John Lennon ? C'est possible avec Songwriters Fonts

Écrire comme John Lennon ? C'est possible avec Songwriters Fonts

Le graphiste Nicolas Damiens a créé une police de caractère inspirée de l’écriture de grands paroliers et chanteurs. Il a utilisé des lettres et des paroles de chansons écrites à la main d’artistes comme John Lennon, David Bowie, Kurt Cobain, Léonard Cohen et Serge Gainsbourg. Le créateur français explique que la collection de polices d’écriture Songwriters Fonts a été imaginée pour inspirer les musiciens lorsqu’ils écrivent des chansons. Il pense qu’« écrire des paroles de chansons avec l’écriture manuscrite d’auteurs-compositeurs influents aide au développement de l’imagination ». Comme ces génies de la musique avant eux (tous décédés), ces polices d’écriture permettront peut-être à des artistes en devenir d’inventer des textes torturés, poétiques, originaux, provocants ou qui influenceront même les gens. S’il ne suffit pas d’écrire comme une légende du rock pour en devenir une, Songwriters Fonts permet au moins de s’en inspirer. En consultant ci-dessous le lien « Information », vous avez la possibilité de télécharger gratuitement les polices de caractères sur le site dédié au projet. ||

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9 avril 2018

Une pierre de Yoko Ono volée au Musée Gardiner de Toronto

Une pierre de Yoko Ono volée au Musée Gardiner de Toronto

La police de Toronto est à la recherche d’une femme qui aurait volé le 12 mars dernier une pierre faisant partie d’une exposition dans le Musée Gardiner, et dont la valeur est estimée à 22.375 dollars canadiens (17.500 dollars américains) par une compagnie d'assurances. La pierre accompagne une exposition interactive mise sur pied par Yoko Ono, la veuve de l’ex-Beatle John Lennon, rapporte la chaîne Global News. Yoko Ono : The Riverbed contient des pierres ramassées par Ono qui ont été usées par l'eau et le temps, l'artiste écrivant de petits messages sur chaque pierre. L'objet dérobé porte l’inscription « love yourself » (aime-toi toi-même). Le galet faisait partie d’une pile de pierres semblables. La femme suspectée a été vue sur des caméras de surveillance, des images ont été diffusées par la police de Toronto qui souhaite l'interroger. Elle est décrite comme étant âgée de 55 à 60 ans et ayant une taille d'environ 1 m 62. Toute personne l’ayant aperçue ou ayant des informations à son sujet peut contacter les policiers au 416-808-5200 ou de manière anonyme au 416-222-8477. Selon le site internet du musée, les visiteurs sont invités à tenir une pierre de leur choix dans leurs mains, puis l’empiler avec d’autres. Cette exposition en trois parties est à découvrir jusqu'au 3 juin 2018. ||

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